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Nouveaux médias : Marketing Internet et réseaux sociaux (1 sur 3)

août 18, 2008

Cet article reprend différentes solutions pour optimiser votre activité webmarketing et profiter du nouveau dynamisme « 3.social » des réseaux sociaux pour créer le buzz avec votre contenu et ainsi vous apporter de la visibilité dans les communautés et générer du trafic supplémentaire ! Une checklist pour vos projets marketing de contenu via les réseaux sociaux et leur capacité à améliorer vos référencements naturels.

Sommaire :

  1. Créez votre marketing viral dans les médias sociaux
  2. L’ouverture des réseaux sociaux et l’opportunité de créer un véritable marketing interactif avec vos utilisateurs
  3. Widget marketing : votre information prête à intégrer dans les nouveaux médias grâce aux applications et widgets web.
  4. La culture du blog : mettez votre leadership en avant, construisez des communautés d’utilisateurs fidèles et renforcez votre référencement
  5. Relations publiques et social media, les communiqués de presse aussi passent en mode 2.0
  6. Référencement organique 1/3 : pensez plus loin que vos pages dans les moteurs de recherche, pensez social organique.
  7. Référencement organique et flux RSS 2/3: un niveau supplémentaire pour recycler vos idées via les services 2.0.
  8. Référencement organique 3/3 : d’autres solutions qui tendent à devenir intéressantes

L’utilité de ce guide est de faire comprendre à quel point le référencement peut être influencé par toutes les nouveaux supports des médias sociaux. Le modèle social media fait partie des tendances off-page SEO et inbound marketing qui se concentrent beaucoup plus sur le potentiel des réseaux sociaux et blogs, tenant compte de leurs classements et autorité sur les résultats de recherche. Une façon d’entreprendre le référencement en utilisant tous ces outils sociaux comme des accélérateurs de relations publiques pour vos marques, votre information et votre image.

Revenons en arrière pour mieux comparer l’avant social : il était une fois le référencement avant le web 2.0 et les médias sociaux et ses différentes étapes :

  1. Stratégies organiques : administrer son sitemap aux moteurs de recherche, ajouter son URL dans des annuaires ciblés, stratégie de construction de liens/link building pour augmenter vos backlinks (rétroliens) et ainsi améliorer votre capital (Google « juice ») qui est l’une des variables du classement des résultats de recherche.
  2. Stratégie sponsorisée (ou search marketing): le search marketing chez AdWords, Microsoft Advertising et Yahoo! Marketing pour acheter des mots-clés, le management des ces mots-clés selon la règle du « long tail keyword », l’achat de liens/bannières partenaires et tous les autres supports de promotion disponibles sur les différents portails qui se rapprochent de votre audience ciblée.
  3. Les évolutions vers les nouvelles techniques SEO : la « on page » SEO pour les optimisations d’une part liées aux balises meta/HTML qui orientent les champs sémantiques que vous ciblez et d’autre part les améliorations ergonomiques de votre site pour optimiser son accessibilité et sa navigation afin d’augmenter vos conversions (ventes, abonnements, téléchargement,…).

On remarque bien que ces 3 étapes focusent la majorité de leurs tâches sur le développement web et les relations avec les moteurs et annuaires de recherche.

Mais depuis quelques années, avec les contenus dynamiques et les nouveaux supports des services web 2.0, un nouveau calque vient s’intégrer par-dessus le référencement classique moteurs de recherche et apporter ces nouvelles opportunités SEO :

  1. celui de tous les médias qui vont pouvoir augmenter votre autorité sur votre contenu (commentaires, références…),
  2. Ouvrir de nouvelles audiences (blogs, extraits de contenus sur des réseaux sociaux…),
  3. Construire une communauté (pages à thèmes, outils et réseaux communautaires, groupes d’intérêts…).

À vous de proposer vos idées uniques et vos avantages compétitifs via tout l’arsenal des supports nouveaux médias : Blog d’entreprise, microsite, podcasts, vidéos, photos, présentations, etc. et faire un nouveau référencement social et redondant avec votre contenu !

Voici un modèle beaucoup plus dymanique ! Tous ces services ne demandent qu’à publier votre (intéressant) contenu : que ce soit les plates-formes de blogging, les portails de partages de rich media (images, vidéos, podcats, applications widgets, etc.) et les outils associés pour recommander et bookmarker vos contenus. Soyez les pionniers et créez de l’intérêt. Soyez créatif et vous répondrez aux critères de popularité et gagnerez en autorité (une apparition sur le « most popular » de Delicious peut vous apporter des milliers de visiteurs en une journée !).

Avant d’aller dans la checklist, je vous propose ci-dessous 2 figures pour attribuer les bons supports à vos objectifs :

Comment utiliser les médias sociaux selon vos objectifs

Je vous conseille aussi avant de commencer, de télécharger la matrice social media ci-dessous trouvée sur Webilus.com, l’imprimer et l’afficher à côté de votre écran ;-)

Les réseaux sociaux pour les services de votre entreprise

Très récent, cet « orgnaimgramme » entre relations social media / besoin de vos services est une autre façon de vulgariser les réseaux sociaux et leurs outils pour votre staff ou vos clients.


Créez votre marketing viral dans les médias sociaux

Voici l’un des premiers ajustements à insérer dans la charte de ce que je nommerais le référencement 3.social (une évolution du référencement 2.0…) : insérer dans vos pages les outils pour promouvoir et partager votre information dans les réseaux sociaux, indispensable pour viraliser le contenu dans les réseaux sociaux. Certains de vos visiteurs sont des personnes influentes et sûrement mieux réseautées que vous, alors profitez de leurs recommandations pour promouvoir vos contenus si ces derniers estiment qu’ils le méritent (plus d’utilisateurs recommandent vos contenus, plus ils grimpent en autorité et auront ainsi plus de chances d’être affichés dans les réseaux, ceci est le principe du digg-like, du nom du même site US). Retour aux boutons de promotion : de nombreuses solutions passerelles vont vous permettre à l’aide de simples scripts de placer des boutons pour qu’un article puisse être relayé et diffuser dans les différents services de publication des médias sociaux (« Éléments publiés » sur Facebook, contributions Scoopeo/Wikio, page d’accueil iGoogle/Yahoo MyWeb/Netvibes, etc…). À partir de là, vous profitez de la règle X,Y,XX,YY,XXX,YYY du réseautage social, gratuit et illimité pour votre contenu, sous réserve bien sûr que celui-ci en vaille la peine ;-)

  • Les réseaux sociaux : Voici le nerf de la guerre pour la distribution du contenu et de votre stratégie de link building. Que ce soit Facebook, Viadeo, LinkedIn, MySpace, MyBlogLog, Ziki ou n’importe quelle autre communauté 2.0, créez vos profils et joignez les discussions pour vous créer votre communauté et vos contacts qui pourront à leur tout se connecter directement à vos contenus. Joignez les groupes de votre domaine, mettez en avant votre leadership et vos idées pour renforcer votre référencement naturel ! Le gros avantage de cette forme de réseautage social est que de nouvelles audiences pourront rencontrer votre contenu sans jamais avoir eu écho de votre site.
  • iGoogle Patrice AlbertusiGoogle Patrice AlbertusiGoogle Patrice AlbertusLes outils « social-bookmarking » et « digg-like » des réseaux sociaux : Cet espace est encore trop « monopolisé » par les pionniers anglophones type Digg, Del.icio.us, Technorati, StumbleUpon qui acceptent malgré tout les contenus français, mais forcément y attribueront une autorité plus lentement de par l’audience majoritairement anglaise. Pour apparaître dans ces catalogues, vous pouvez le faire manuellement avec un compte ou passer par des outils de recommandation qui placeront des boutons sur vos pages pour que le processus se fasse selon le mode social (partage et recommandations par vos visiteurs, utile pour les sites qui publient très souvent). Ces outils de promotion sont Sharethis, Addthis, Gigya, qui permettent de partager votre contenu dans la plupart des réseaux sociaux les plus populaires et les plus efficaces (voir cet article précédent pour un détail et une comparaison entre les solutions). Chacun propose l’installation facile des boutons dans vos pages ou blogs via des plugins WordPress, TypePad et autres ou le copier-coller du code. De plus, les 3 cités ont tous des outils de reporting pour suivre vos utilisateurs (rations de clics, contenu, réseaux ciblés, etc…). Attention, les 3 outils proposés ci-dessus offrent pour le moment une majorité de réseaux sociaux anglophones, pensez à soit utiliser l’API de ces solutions pour personnaliser ou Additious pour un outil qui va permettre de faire le buzz dans les réseaux français type Tapemoi, Mister-Wong, Wikio, Scoopeo, etc…
  • Les outils à la française : C’est justement ces nouveaux joueurs français qui se démarquent aujourd’hui : Scoopeo et Wikio, Mister-Wong et Blogmemes.fr (Fuzz.fr de retour !) puis d’autres plates-formes plus ciblées selon le type de contenu (ex: marketingrama pour les buzz et tendances marketing). Sélectionnez vos réseaux, n’utilisez pas trop d’outils pour ne pas alourdir vos pages et faites du monitoring pour connaître quels sont les plus pertinents selon vos objectifs.
  • Les moteurs de recherche et les fournisseurs d’accès font aussi dans le social : autres supports à ne pas manquer via des boutons de promotion, les moteurs de recherche ou les portails des fournisseurs d’accès (free.fr, wanadoo) qui sont souvent les pages d’accueil des visiteurs : Google, Yahoo, Ask et MSN Live permettent tous d’ajouter à leur page personnalisée d’accueil des flux RSS ou des widgets (applications ou gadgets selon leur nomination, iGoogle pour Google par exemple, voici la page pour envoyer un gadget dans le catalogue iGoogle). Un utilisateur inspiré pourra alors choisir de sélectionner votre blog sur sa page de démarrage ou son profile, alors pensez à installer ces boutons sur vos pages web.
  • StumbleUpon : Pensez à régulièrement ajouter vos contenus via ce système de recommandation et à bien lui attribuer les tags faisant partis de votre champ sémantique. Vous pouvez installer la barre d’outil StumbleUpon pour Firefox et IE pour faciliter ces tâches.
  • Del.icio.us : À mon goût l’outil par excellence pour garder vos favoris et aussi faire des recherches pertinentes hors moteurs de recherche (et oui !). Grâce à Delicious, vous pouvez trouver des articles qui ont été recommandés et enregistrés par d’autres membres, et donc qui a une certaine autorité dans le domaine. Pensez à y ajouter régulièrement votre contenu ou bien si vous publiez régulièrement des dossiers, vous pouvez créer un « canal » en référençant vos dossiers comme tag délicious (ex: http://del.icio.us/HubSpot/article4)

Widget marketing : votre information prête à intégrer dans les nouveaux médias grâce aux applications et widgets web.

  • Le widget marketing, prêt à emporter et surtout prêt pour la vague iGoogle Patrice Albertusmarketing mobile : Les widgets fonctionnent de façon similaire aux boutons de promotion ci-dessus et ont en plus l’avantage d’embarquer beaucoup plus qu’un simple abonnement et ils deviennent multiplateformes selon leur conception (gros avantage pour le marketing mobile qui ouvre les opportunités !). Le principe de widget est de proposer des contenus riches « à emporter » (animations Flash, application utilisateur, service d’information, buzz, etc …). Ces derniers pourront s’installer sur les desktop des utilisateurs (Windows Vista, Mac Dashboard, Google Desktop, Yahoo Widgets), sur les nouveaux périphériques et téléphones mobiles (Palm, PocketPC, iPhone, iPod Touch, Blackberry, lecteurs MP3…), les jeux vidéos (PS3, XBox,) sur les pages des profiles des réseaux sociaux (Facebook, Ziki, MySpace,…) et vu la convergence numérique bientôt de nombreuses autres débouchées (accès télévision numérique, Projet Microsoft et Ford Sync, ADN affichage dynamique numérique…). Le widget marketing et le marketing mobile sont en train de devenir les tendances marketing majeures pour les campagnes de branding et le buzz, vu l’évolution des produits mobiles et la compatibilité des formats. Alors pensez à développer vos applications ( voir ci-dessous widgetbox.com, springwidget.com,…) et widgetiser votre webmarketing pour être prêt à intégrer ces nouveaux supports partout ou l’utilisateur se trouve !
  • Facebook Developer : Pour les plus compétents, Facebook propose une interface pour créer vos applications Facebook. Encore une fois l’effet buzz est très populaire sur ce site, et les applications qui marchent drainent les utilisateurs en milliers ! Le ludique et le « juste pour le fun » sont les outils qui remportent le plus de succès, alors soyez créatifs et subtils…

L’ouverture des réseaux sociaux et l’opportunité de créer un véritable marketing interactif avec vos utilisateurs.

Une autre grande phase du web 2.0 est celle des outils des contenus et des services riches proposés par les médias sociaux et les solutions online. Un exemple pour mieux comprendre : Scribd ou Slideshares qui permettent de publier en ligne des documents/présentations pour les partager dans la communauté Scribd et de les tagger selon leur contenu (façon YouTube du document). Mais au-delà de cette utilisation via leurs pages, ces services vous fourniront des codes à insérer dans vos pages pour utiliser ces services riches et des API pour personnaliser l’affichage et les options que vous souhaitez publier. Voici une nouvelle façon de créer de l’interactivé via vos pages et en cross-channel. Plus besoin d’investir des grosses sommes en développement, Internet propose quasiment tout type de services, et encore plus, surveillez et soyez créatifs !

  • Concevez vos widgets et applications grâce aux services online iGoogle Patrice Albertus et aux opportunités de l’API : comme le souligne Mashable.fr, les applications sociales sont en plein bouleversement, les outils pour développeurs (shéma ci-contre : Netvibes UWA pour Universal Widgets API qui en s’associant à l’Opensocial est capable de fournir du prêt à emporter pour bientôt la plupart des portails). Effectivement, les API des réseaux sociaux et l’Opensocial de Google vont apporter une intercompatibilité à vos projets et ainsi faciliter leur intégration dans les médias sociaux. WidgetBox, SpringWidget, deux très bons exemples : des solutions très complètes pour créer vos propres widgets et applications Facebook (compatible OpenSocial, le nouveau format multiplateforme de Google pour proposer des widgets prêts à installer sur les réseaux sociaux adhérents, dont Viadeo en France). WidgetBox permet très facilement en suivant un assistant d’insérer son contenu (flux RSS, HTML, Flash) dans un widget puis le distribuer dans les catalogues de Facebook, Bebo. Netvibles et son Ecosystem offre aussi une solution 3-clicks pour créer un widget à partir de votre fil RSS. Les widgets ont passé leur phase d’adolescence, les formats trop souvent amateurs deviennent maintenant très compatibles et vont rapidement devenir un format incontrournable du web pour créer des applications interactives ou encore pour le prochain boom du marketing mobile ! Alors pensez à faire votre promotion via des outils widgets, ou bien même des petits jeux ou des quizz (Quibblo, PollDaddy pour créer des quizz, des enquêtes facilement ou pour capter l’attention des visiteurs. Et bien sûr n’hésitez pas à publier ces widgets dans d’autres annuaires (ex: Yahoo Widget Gallery, Netvibles, iGoogle).
  • Les plugins de vos CMS et leurs API: ici on retrouvera la plupart des solutions citées ci-dessus (qui se respectent !), et qui vous proposeront la plupart du temps des extensions type widgets ou plugins à installer dans vos blogs WordPress, TypePad, Blogger (et autres !) pour faciliter la promotion. Lire l’article sur les plugins WordPress. Et encore une fois, gardez en tête de ne pas surcharger vos pages de ces extensions et plugins à défaut de créer l’effet inverse…

Ce guide est extrait du futur ebook SEO (disponible d’ici fin 2009, abonnez-vous au flux RSS ou par email pour ne pas manquer ce grand moment !).

Voir ce guide complet au format Word

Télécharger ce guide complet au format PDF

Guide : partie 2/3
Guide : partie 3/3

Autres liens : Formation référencement

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En ces temps de médias sociaux, choisissez votre social-camp !

juin 28, 2008

Prenons ici comme exemple Facebook pour ne citer que le moins populaire, analysons juste quelques-uns des surnoms qui circulent ici en Amérique du Nord (et j’en attends pas moins des créations européennes…) pour se rendre compte que ce nouveau support incontournable de « networking » est vraiment un phénomène social. Allez, je passe pour « freakbook », sûrement inventé par un utilisateur frustré de ne pas trouver le même niveau qu’un contenu Wikipédia… Je préfère plutôt la comparaison avec « ScopeBook », du verbe « to scope » qui fait de ces nouveaux réseaux sociaux les meilleurs moyens de surveiller vos amis. Non je n’ai pas dis que Facebook est l’idéal pour les concierges en herbe ou le voyeurisme sociétal, c’est vous qui l’avez pensé ;-) Mais je vous laisse en rire avec cette vidéo.

Médias sociaux dans l’ère du temps, web business model très bien organisé.

C’est très « cool » d’avoir un profil cool sur Facebook (voici mon profil), et/ou MySpace, et/ou SecondLife, et/ou Hi5 et/ou tout autre petit nouveau dans la partie qui arrivera à procurer un engagement et une expérience virtuelle pour prolonger nos ennuyantes existences réélles… J’aurais même envie de l’appeler « FaceCool » (qui se prononce comme Playskool…), tout simplement car ce jouet s’est placé en quelques années comme la première porte d’entrée pour Internet, et pour toute une génération comme le support qui résume le web. Avant on avait Hotmail et MSN pour passer du temps sur le net, maintenant on a Facebook tout en un, à se demander s’il est encore nécessaire d’avoir une barre d’adresse dans Internet Explorer ;-) Je te wall un message et tu me re-wall, et croyez-moi j’ai déjà vécu le cas où tout le monde savait l’info grâce à mon wall sauf moi car j’attendais un coup de téléphone ou un mail… bref, nouvelle culture en plein action !

Les réseaux sociaux sont les nouveaux outils, les nouveaux instruments du statut et de l’image sociale sur Internet. Pour s’amuser et être branché chez la majorité des ados, pour s’affirmer et « exister » chez une part importante des adultes (clin d’oeil à un article de Fred Cavazza au sujet des médias sociaux comme outils), pour construire un réseau chez les entrepreneurs et bien sûr aussi pour se rassembler et faire pression chez de nombreuses communautés (les médias sociaux sont le bout démocratique de l’iceberg des ex-forums qui existent déjà depuis très longtemps). Il existe même des groupes Facebook pour de jeunes retraités à la recherche de propositions excitantes pour animer leur nouvelles vies, mais je vous donnerais le lien quand vous serez arrivé à ce grand moment de vos vies…

Réseaux sociaux et effet social

On pourrait ouvrir un débat (important !) sur l’aspect positif ou négatif du développement et de l’éducation par les réseaux sociaux, mais le but de cet article est plutôt de considérer les réseaux sociaux et les différents comportements qu’ils véhiculent point e vue marketing, aussi bien du côté de l’utilisateur que de l’éditeur.

Voici 3 définitions qui commencent à bien s’exprimer :

  • Réseaux sociaux et applications, nouveau modèle économiqueLe social flânage 2.0 : ou la nouvelle façon de tuer le temps grâce aux réseaux sociaux. On peut rencontrer dans cette catégorie des utilisateurs qui vont se contenter de leur portail favori pour « surfer sur le web » façon nouvelle donne sociale, en gros s’abreuver du contenu sans changer de domaine, la clé de réussite du web business social. Cette catégorie fait le bohneur et la popularité d’applications comme les FunWall, SuperWall, ou bien les jeux pour vendre ses amis ou bien sûr jouer au poker en ligne (voici ici le top 10 de juin, majorité d’application ludiques ou passe-temps). On retrouve ainsi des modèles type YouTube intégrés, messagerie/IM instantanée intégrée et bien sûr des jeux pour garder l’utilisateur en éveil et permettre aux annonceurs un ciblage démographique de leurs publicités (grâce aux informations partagée des utilisateurs). De plus la pérennité du support est elle aussi assurée par le dynamisme de sa communauté, ceci confirme bien la récente orientation de MySpace vers l’open API pour animer son réseau de nouvelles applications et ainsi fidéliser les flaneurs, ou encore le consortium OpenSocial réuni par Google pour sauver ses parts de marché dans l’immense domaine des réseaux sociaux (à lire ce superbe article à ce sujet). Conclusion : le modèle est vraiment gagnant-gagnant, je m’amuse, tu communiques ;-) le bon vieux duo de la pub !
  • Outils médias sociaux, les meilleurs solutions pour votre communication et votre marketingLe social networking : ou la solution pour accélérer les réseautage grâce au web et surtout avoir un aperçu instantané de vos relations, un vrai marché global des compétences, personnelles et professionnelles. En termes économiques on se retrouve plus dans un modèle client-fournisseur où le réseau social devient prestataire des outils de mise en relation ou bien de la qualité et du ciblage de contenu, et c’est justement la qualité de la plate-forme qui fait l’intérêt de l’abonnement (voir à ce sujet un essai sur la typologie des réseaux sociaux). Cette forme suit le court d’un web comme média social, et la tendance des réseaux et communautés basés sur le collaboratif. Qui n’a pas encore son compte sur LinkedIn, Viadeo et j’en passe pour créer des opportunités d’emploi et d’affaires ? Depuis quelques temps, d’autres solutions comme la messagerie communautaire en ligne Twitter, ou les services 2.0 évolués de « pulse » permettent du temps réel de l’activité de vos partenaires (Plaxo, Ziki
  • Le danger du (futur) social spamming : ou comment transformer un outil pertinent en outil de spam… et souvent contre la volonté de ses créateurs. Effectivement le danger d’une mauvaise exploitation du principe de réseau commence à faire son appararition. Je suis tombé par exemple sur un profil BlogCatalog qui avait eu 782 amis après seulement 1 mois ! Quel intérêt ? Quels objectifs ? C’est ici que ce que ce « social spamming » est à considérer : les opportunités marketing d’un réseau si facile et si rapide (surtout pour le marketing viral à la mode sur le web) sont souvent si alléchantes que les mauvaises intentions peuvent nuire au réseau en apportant plus de relations intrusives que de bonnes connexions, et ainsi faire baisser la fréquentation, et bien sûr le fond de roulement publiciatire. Fort heureusement j’ai pour ma part plus de bonnes expériences en termes de networking que de relations spam qui amènent à conclure que les réseaux sociaux ont encore un long avenir devant eux.Social spamming : le risque des réseaux sociaux et la sur-exploitation des carnets d'adresses pour spammer avec le marketing viral
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Les applications widgets comme modèles de distribution.

janvier 23, 2008

Web 1.0, on bâtit les connexions, on ouvre un nouveau support de communication et on publie des pages web sur ce nouveau média encore au stade de communication unilatérale. [Published Content]
Web 2.0, le réseau est mis en place, le web devient public et les liens se créent. Le réseau devient social et les utilisateurs prennent la parole. [User Generated Content]
Web (3.0), les réseaux sociaux pullulent, les communautés collaborent et partagent. De nouveaux outils de passerelles sont nécessaire pour que la socialisation se développe. [OpenSocial Networking, article à venir...]. On rejoint ainsi l’idée d’un Web 3.0 de recommandations et personnalisations, avec des outils de distributions tels les widgets !

Les widgets deviennent alors des solutions de passerelle très intéressantes, leur évolution et leur poids dans l’écosystème web illustre parfaitement ce que ces applications apporteront comme modèle de distribution, en voici les phases :

  1. Phase prototypes : les premières génération ressemblent à des petits morceaux de codes très complexes à insérer dans les pages. L’intégration nécessite souvent une adaptation du code dans les différents langages de programmation utilisés, rien ne semble dévoiler une l’universalité future des widgets actuels. Cette étape est alors très cloisonnée à des développeurs expérimentés.
  2. Phase de diffusion de l’innovation : les widgets deviennent incontournables dans la blogosphère, la tendance à partager et relier les sources d’information livre aux utilisateurs des plugins et des thèmes préformatés permettant une interconnectivités grâce à ces « gadgets ». Les widgets jouent alors un rôle clé au même titre que les fils RSS et les portails de publication dans la nouvelle sphère 2.0 du web.
  3. Phase démocration : La popularité des blogs créé de nouvelles niches et ainsi apparaissent des services gratuits et des outils simplifiés pour la création de widgets personnalisés à partir de différents types de contenus. Les sites commerciaux et institutionnels se dotent désormais tous de leurs widgets pour distribuer l’information à large échelle et surtout à coûts réduits voir nuls une fois la l’étape dévellopement achevé. Au même moment, les réseaux mobiles et Internet convergent, les appareils mobiles intègrent de plus en plus de services web (iPhone, BlackBerry, SmartPhone, PocketPC,…) et les widgets deviennent des réelles applications multiplateforme pour distribuer l’information dans toutes les circonstances.
  4. Phase normalisation des widgets et des applications : on assiste et on s’engage dans des appareils d’échange social (partage, collaboration, contribution), une nouvelle forme de philosophie façon crowdsourcing-propagation où des places comme Facebook deviennent des nouveaux marchés pour le branding et la communication.Catalogue Facebook, OpenSocial, APIs… Le marché du widget est aujourd’hui à maturité, et ces outils de passerelle semblent la solution pour la nouvelle organisation vers un « web 3.0″ qui se veut un Internet comme support clés en main pour que le contenu soit un produit à emporter.

Cette transformation démontre une forte diffusion du concept widget et surtout une volonté de vulgarisation pour le grand public, le postulat étant que les réseaux sociaux nécessitent une forte diffusion fournie par ces outils de passerelle, tel le principe de la pyramide où les réseaux les plus importants ne le deviennent que si leur réseautage est bien soutenu. En complément du concept de widget marketing déjà publié précédemment, le widget est à envisager aussi comme un nouveau modèle de distribution : distribution de l’information multiplateforme, branding & communication, SEO et bien sûr eMarketing (tracking et monitoring des widgets).

À cette issue, la question de sélection du modèle de distribution devient importante. Différentes solutions sont proposées : hosted, self-hosted ou personnalisées ? L’objectif de votre campagne devient une variable clé et la maîtrise des informations de tracking des widgets seront aussi importantes que vos données Analytics du site. WidgetAvenue par exemple propose par exempledes solutions payantes packagées ou hébergées qui ont le mérite de vous laisser toute la marge de manoeuvre dans la conception et la diffusion. Mais à l’heure de l’open-source, des API distribués, et du développement rapide du standard OpenSocial, les solutions online (souvent aussi gratuites!) telles que SpringWidget, Opera Widget et d’autres widgets-makers se montrent souvent plus compétitives et réactives que des conceptions offlines. De plus, les services les plus populaires font office de référence à l’usage des visiteurs qui auront déjà un compte ou un profil pour ces services, prenons par exemple ShareThis ou Feedburner qui offrent une externalisation de certains de vos services de distribution avec une expertise en matière de monitoring. Vouloir rajouter des widgets services identiques amène l’utilisateur à devoir créer des profiles supplémentaires en doublon, à l’heure où le web commence à saturer d’interfaces sociales (voir à ce sujet le très bon article de Jean-Marie Le Ray ). Alors, investir du temps et de l’argent dans un développement personnalisé est-il encore une stratégie pertinente à l’heure de la wikiéconomie ?

Finalement, aussi bien que les blogs ou bien l’interaction avec ses ustilisateurs devenait inévitable dans les stratégies eMarketing depuis le web 2.0, widgetiser son contenu ou des services est aujourd’hui aussi indispensable. Mais sans pour autant rendre son site ou son blog aussi gadgétisé que la Foire du Trône, cette question doit se poser très sérieusement, l’opportunité présenté par le modèle de distribution et de propagation des widget est à double tranchant, par contre l’Internet mobile dévoile des arguments plus pertinents.

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Avec tous les chamboulements des dernières semaines (partenariat Facebook & Microsoft, nouvelle plate-forme MySpace, Google OpenSocial) l’univers communautaire de l’Internet, plus précisément des réseaux sociaux, devient un terrain de jeu très intéressant pour les futures campagnes de communication des marques (branding). Mais pourquoi aujourd’hui plus qu’auparavant ? Densité, volatilité et effets de mode, les réseaux sociaux posent des questions pour et par les usagers. Le développement dans lequel va s’orienter le web marketing va donner soit plus de pertinence à ces réseaux ou au contraire risquerait de trop matraquer les utilisateurs (qui paradoxalement en sont devenus autant des acteurs générant du contenu que des cibles marketing !) au point de donner l’effet inverse, ennuyer et cannibaliser les futurs projets avant leur mise en route.

2 grand enjeux : le marché de la publicité sur les réseaux sociaux & l’intérêt futur pour ces réseaux.

Google n’avait sûrement pas subi une aussi grande concurrence que celle soumise par la percée de Facebook (3,3 millions d’utilisateurs en 8 jours!). Ce constat est sûrement l’une des causes d’une si féroce attaque avec la proposition du standard OpenSocial (qui est pour moi un signe d’un web « 3.social », représentant l’universalité des services de réseautages sur les pages). Bref, l’enjeu des réseaux sociaux semble intéresser Google de très prêt, les revenus publicitaires générés sur ces pages de contenu ont un lien direct avec les annonces Adwords. Voici un nouvel ordre global du web : Facebook et Microsoft Microsoft-Yahoo d’un côté, et le reste du monde en face pour rafler la manne des informations utilisateurs et ainsi un meilleur placement annonceurs et le développement géomarketing.

Toute cette grande transformation va créer un grande effervescence dans le développement des applications pour réseaux sociaux (application tierces, widgets, intégration de services partenaires,…) et aussi une grande concurrence entre les réseaux pour se placer leaders dans leurs créneaux respectifs et posséder des membres par millions. Encore plus de réseaux et encore plus de profils à créer pour les utilisateurs ? L’abondance des réseaux sociaux souligne une croissance de ce secteur, l’arrivée d’un standard pour normaliser les services démontre une maturité du secteur médias sociaux, il faut maintenant commencer à penser quels seront les signes de saturation des réseaux sociaux qui feront chuter la multitudes d’affiliation des usagers et en conséquence dégonfler la spéculation de la publicité.

Voici un petit essai sur la typologie de ces réseaux et leurs enjeux, on remarque que le standard OpenSocial n’a pas le même potentiel pour chacun:

  • Social-Interest : Sûrement le modèle qui représente la plupart des réseaux, la communauté d’intérêt. Que ce soit les réseaux professionnels pour la recherche d’emploi et la mise en relation, la musique, les réseaux de rencontres ou tout autre intérêt partagé par un groupe, le social-interest donne un sens au regroupement et permet un réseautage pertinent pour ses membres (l’idée de départ du social networking). Dans ce cas, le fournisseur du réseau devient autant voir plus un fournisseur de plate-forme et de services qu’un animateur. Les utilisateurs et leur différentes collaborations génèrent souvent plus d’animation que les médiateurs du site (Effet très bien expliqué dans l’ouvrage Wikinomics). On assiste dans ces communautés à une diffusion et et propagation très rapide, un traffic élevé selon le type d’intérêt qui rend ces réseaux très prisés par les annonceurs (important pour les sites de mise en relation professionnels : LinkedIn, Viadeo, Elance, AgentSolo, et Facebook aussi!). Ce type de réseaux fournisseurs de services verra d’un bon oeil toute démarche visant à normaliser les codes pour ses widgets et ses services 2.0 (rendant l’utilisation du réseau encore plus efficace et optimal pour ses utilisateurs), d’où rien d’étonnant que l’on retrouve LinkedIn et Viadeo au sein du groupement de l’OpenSocial!
  • Social-Buzz : La popularité des réseaux sociaux depuis ces dernières années a créé de nombreuses vocations. Mais comme on le voit dans le modèle du social-interest, un réseau requiert une communauté, une communauté se mobilise pour un intérêt. Il existe aujourd’hui des intérêts aussi sérieux que ludiques, et on a vu apparaître des réseaux basés sur des échanges très originaux : le collectif Attap s’est essayé autour de PersonalDNA (créer un réseau autour de son test de personnalité), Riffs (notez et partagez tout ce qui vous passe par la tête : films, musique, marques, mode, people, produits… du concentré de tendances! – dans le même genre BestStuff ), ou encore Twitter qui commence aussi à faire beaucoup de bruit dans le micro-blogging (Facebook utilise le même système pour son status). Le point fort de tous ces réseaux est de créer rapidement une communauté (si le concept marche…) selon le principe du two-step flow, de générer un buzz très puissant en termes de marketing, et enfin avec un spread low-cost de recolter ainsi un maximum d’informations pour valoriser la plate-forme et créer un business modèle. Ces réseaux sont souvent des laboratoires qui deviennent ou non ensuite un support commercial (ex: la valorisation de Slide dans les applications Facebook).
  • Social-Opportunity : Enfin, on découvre aussi un type de modèle dans les réseaux sociaux qui amène des transformations importantes au niveau des règles du marketing. Ainsi par exemple, Adobe propose depuis peu une version online de son logiciel Adobe Premiere Express de montage video sur YouTube, peu importe de perdre des clients par rapport à sa version boîte, l’essentiel est de gagner des usagers et leurs informations, et qui plus est de faire de la promotion pendant l’utilisation de l’interface. C’est la stratégie de la version d’essai modèle online soutenu par un réseau, sa notoriété et sa population. L’idée est de saisir toutes les opportunité apportées par un nouveau format ou un nouveau leader (cela rappelle Google et ses revenus publicitaires partagés avec tous les utilisateurs intégrant son moteur de recherche dans leurs pages web/blogs – ou bien avant AOL et Real Player avec leur stratégies power-marketing pour le placement de leurs logiciels sur tous les nouveaux ordinateurs). La stratégie OpenSocial de Google est-elle sûrement de générer le même attrait vers les marques et les développeurs: devenir une référence pour que toutes les nouveaux codes soient conçus sur cette plate-forme. Le fait de placer dans son contrat de licence un droit d’accès total à toutes les informations clients donnera à la firme de Mountain View un positionnement publicitaire très compétitif. Malgré cela, c’est parfois l’utilisateur qui sera pris en otage et l’effet de réseautage social naturel par choix d’une opportunité devient un réseautage par obligation (type social-following ci-dessous).
  • Social-Following : Le meilleur exemple de ce créneau est bien celui de Facebook. Qui n’a pas ouvert un compte récemment par obligation de ne pas se marginaliser ou se sentir hasbeen ? La si grande croissance de Facebook impose son modèle aussi bien aux acteurs du web qu’au usagers (application Flickr, messagerie instantané sur la page Facebook…). Comme dans un marché classique, les challengers essayent alors de trouver le produit qui va renverser le classement, mais pendant ce temps-là ils n’ont guère autre choix que celui de suivre les leader. Ce segment impose de nouveaux modèles, tel celui de Facebook qui risquerait de rendre l’idée du standard OpenSocial bien lien d’un vrai standard absolu (tel les batailles des consortiums autour du format DVD, DVD+/-, HD DVD, DVD DL, BlueRay à ne plus savoir quelle platine avoir dans son salon…). La situation actuelle pose la question de savoir si le « conglomérat » réuni par Google avec son standard d’OpenSocial est une straégie de concurrent, complément ou les 2 par rapport au business modèle de Facebook ?

Et le web marketing au milieu de tout ça ?

Dans ces 4 cas, la constante est que l’effet social apporte la possibilité aux développeurs et emarketers d’expérimenter leurs concepts. L’un de ceux qui semble présenter le plus de potentiel pour les prochaines années est bien celui du widgets. Le widget est un peu comme la mise en boîte de son réseaux pour mieux l’emporter. Ici on pourrait plutôt parler d’embeding de l’info, du contenu à emporter pour relayer sur les médias sociaux friands de ce user-generated content (voir l’article de François Verron sur le « Consumer generated branding » avec l’exemple Last.fm).

La redondance de chaque réseau dans des gadgets pour créer encore plus de networking. Et de plus, la convergence Internet/mobiles ouvre elle aussi les horizons, les widgets deviennent le nouveau format de publication multi-plateformes. Il semble bien clair alors que Google OpenSocial prétend à être le standard pour tout développement de widgets, gadgets, applications et codes ! Un placement stratégique très fin pour la génération 3.0 !

Accrochez-vous, la révolution « widgets » ne fait que commencer ! Mais au fait qu’est-ce que c’est exactement un widget ? Appelons cela un gadget, un passe-partout, un outil qui a pour but d’être très pratique pour son utilisateur, de simplifier au maximum pour aller droit à l’essentiel, et l’essentiel c’est : votre produit, votre service, votre branding ! Voici un dossier complet pour comprendre comment appréhender ce nouveau « widget marketing », cette innovation qui a ouvert son champ de l’Internet vers tous les autres médias de la convergence numérique.

Un peu d’histoire.

À la base c’est Apple et son Mac OS qui propose en une touche de raccourci d’afficher dans le dashboard tous les petits gadgets pour accéder à ses informations favorites sans passer par différents programmes et page, le tout sur le même écran :météo, carnet d’adresses, musique, actualité, bourse… On remarquera au passage que la dernière version de Windows Vista a intégré cette fonction ouvrant alors encore plus large la porte à tous les fournisseurs de services de venir faire sa place dans votre ordinateur, on trouve aujourd’hui des widgets allant du petit chien qui suit la souris, des listes de mariage et les dernières conditions de neige de votre station de ski préférée. Un vrai défi marketing en perspective ! Le widget est en fait la prolongation de la marque sous forme de petit gadget virtuel qui vous suit sur votre blog, sur votre téléphone portable (grand marché qui s’ouvre et se démocratise avec le iPhone, les Blackberry et le futur GPhone de Google qui arrive bientôt et bientôt partout ou on souhaitera personnaliser ses informations, une stratégie « du pied dans la porte » si l’utilisateur vous choisit.

Un concept qui a créé un nouveau média.

Ce concept est effectivement si pratique pour gagner du temps et faciliter la recherche dans la complexité du web que des widgets similaires sont apparut peu à peu pour les ajouter à son blog ou sa page perso (avec quand même des connaissances en programmation), du coup les widgets sont devenus très populaire pour la facilité à laquelle ils permettaient l’accès à des fonctions telles l’abonnement au site, l’affichage de photos personnelles ou encore l’affichage de données provenant d’une autre adresse dans la même page, bref un concentré de ce que propose le web 2.0 (voir à ce sujet une très bonne illustration de la technologie widget/web2.0).

widgets pour tous les goûtsYahoo a allumé le pétard en rachetant Konfabulator, Google élargit l’entrée en nommant cela « gadgets » pour ajouter à sa page de démarrage et Facebook transforme cela en « applications » pour créer un nouveau modèle économique et développer son trafic auprès des marques et des développeurs. Du côté télécoms on ne lésine pas non plus, tous les nouveaux téléphones intègrent déjà des applications pour simplifier l’accès aux services tels le cinéma et les MP3 et depuis les dernières générations et l’iPhone les widgets sont devenus « sexy » pour se faire essayer de tous les côtés. Il existe aujourd’hui un nouveau marché : des sites et des portails pour faire le shopping (bien que gratuit) de son widget, on se retrouve à faire du marketing viral et du marketing de mode avec un objet virtuel !

Des bonnes raison pour widgétiser votre marketing :

  • préparez vos idées et vos projets car Facebook, leader des réseaux sociaux ouvre son catalogue d’applications aux moteurs de recherche,
  • Ruppet Murdoch le magnat des médias investit dans le web avec MySpace pour défier Facebook avec une orientation plus widgetisable du portail,
  • Dans la même lignée, Google lance OpenSocial, l’accès à tous ses APIs. Un signal fort pour le nouveau web qui va pouvoir intégrer les services de la firme avec encore plus de support, une vision à la peer-to-peer pour la diffusion parmi ses partenaires, très pertinents !, et tout site qui souhaite utiliser une application (voir à ce sujet le dossier sur la stratégie Google pour contrer Facebook et MySpace),
  • SFR prévoit un partenariat pour un catalogue de widgets pour ses mobiles,
  • la plupart des moteurs de recherche ont maintenant des pages personalisables avec des gadgets (Windows Live, iGoogle, My Yahoo,…),
  • les derniers mobiles permettent d’installer n’importe quel widget façon one-click, et donnent accès à différents portails qui référencient des catalogues d’application
  • la tendance des réseaux sociaux actuels est de briser la frontière entre web et affichage sur mobiles, au point que l’on peut maintenant facebooker partout ! L’iPhone fait des jaloux, c’est aussi au tour de Blackberry de se sauter dans ce marché.
  • Les nouveaux acteur des applications et des widgets attirent énormément de capital (ex: Slide sur Facebook et les rumeurs sur une valorisation à 200 millions de $)
  • et … et …. vous comprenez ?

Bien plus qu’une nouvelle innovation exclusive à Internet.

Là où se trouve le grand intérêt de cette tendance est que les widgets ne sont pas qu’une innovation technologique, c’est en fait un concept marketing. À survoler les différents petits gadgets proposés on remarque qu’il n’y a pas un modèle et une architecture à suivre, un widget c’est comme une campagne publicitaire concentré dans un petit outil, et on trouvera du ludique comme du pratique, du inutile comme du révolutionnaire. Le but étant de faire suivre sa stratégie de marque à l’intérieur du concept.

Ensuite, les widgets deviennent des outils multi-platformes, et l’efficacité est qu’il n’est pas forcément nécessaire de développer un outil adapté à chaque support, les technologies des téléphones mobiles sont aujourd’hui capable d’afficher les mêmes widgets que celui d’une page web ! Un concept, un ou plusieurs de vos services associés, un widget, plusieurs médias et voilà c’est une campagne de communication élargie. Rajoutez à ceci une accélération de la diffusion avec des mobiles plus répandus que le téléphone fixe et du réseau sans-fil partout dans les endroits publics pour partager tout contenu (images, vidéos, musique, et applications), d’ailleurs un dossier très intéressant à ce sujet. De plus, les connexions entre ces outils mobiles s’améliorent et s’élargissent, dernier exemple en date : la technologie Sync des Ford Focus qui permet de relier l’habitacle aux mobiles, bientôt des widgets pour la voiture !

Au final ?

Voici pour résumer un schéma montrant une idée peut-être (trop) originale mais résumant les opportunités offerte par une stratégie de widget marketing :

Au final, coût développement faible, compatibilité élevé, multi-médias, visibilité infinie, partage et promotion par les utilisateurs… Cela ressemble a un modèle à rendement croissant ! Les widgets ont tous les meilleurs atouts pour booster vos campagnes de communication, alors ne laissez pas l’opportunité filer, car comme tout objet culturel de désir, c’est le gagnant qui rafle tout !

Après les web agencies, voici maintenant les widgets agencies qui proposent leur services pour aider les marques à préparer leurs stratégies, le widget marketing est bien vivant !

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